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Gaz de schiste : une impasse

Qui sommes nous, que voulons-nous ?

   Ce site est le fruit du travail d'une équipe de bénévoles, qui veulent mettre à disposition du public les informations qu'ils estiment utiles sur la question du gaz de schiste et autres hydrocarbures non conventionnels. Toute offre de collaboration sera bienvenue et examinée avec intérêt.

   La question du gaz de schiste 1 a été portée sur la place publique fin 2010 en France et dans d'autres pays : Etats-Unis, Canada, Pologne, Grande Bretagne... Il ne s'agit pas d'une simple question technique ou économique, ni d'une "lubie d'écologiste", car l'exploitation de ce type d'hydrocarbure fait courir à notre environnement et aux autres activités des risques graves, durables et non maîtrisés. L'industrie pétro-gazière, fort présente dans les medias, évoque un eldorado, un trésor sous nos pieds, l'indépendance énergétique, un renouveau de l'emploi et de la croissance économique, la possibilité d'une extraction propre et sûre, voire la baisse du prix du gaz au compteur et celle de l'essence à la pompe, la fin de la précarité énergétique – autant d'éléments de langage répétés à satiété depuis des mois dans les journaux et sur les ondes et malheureusement souvent repris sans nuance par les élus qui nous gouvernent et quelques "experts" autoproclamés.

     Ces discours méritent d'être écoutés, mais surtout d'être analysés attentivement : aucun d'entre eux ne tient vraiment la route, ni des points de vue technique ou économique, ni sur les risques ou les dégâts occasionnés.

     Et ces arguments sont encore moins défendables lorsqu'on replace la question du gaz de schiste dans le contexte plus général des énergies fossiles (non-renouvelables), des gaz à effet de serre et des changements climatiques déjà entamés. Même les organismes les moins suspects d'écologisme primaire, tels que la Banque Mondiale, l'Agence Internationale de l'Energie ou le Forum annuel de Davos s'accordent pour tirer la sonnette d'alarme et préconiser une transition énergétique où la part des énergies fossiles serait réduite. Il conviendrait par exemple, selon certains, de laisser sous terre encore longtemps la plus grande partie des réserves connues – alors que les industriels exlorent à tout-va. Autrement dit, il vaudrait mieux se passer du gaz de schiste, chercher des alternatives, et si trésor il y a, le laisser aux générations futures.

    C'est dire si le problème du gaz de schiste comme celui des gaz à effet de serre sont importants pour nos modes de vie, nos sociétés, notre avenir et celui de nos enfants.

    Ce site ne prétend pas couvrir tous les aspects de ces questions. Il propose, en priorité :

  • une base d'informations, encore incomplète mais qui s'enrichit chaque jour, sur les permis de recherche et d'exploitation en France

  • des dossiers sur des thèmes liés au gaz de schiste.

    Il n'est pas neutre, car il prend parti contre l'exploitation de cette ressource et pour limiter les changements climatiques. Il est indépendant de tout parti, de toute association ou autre organisation - même s'il apporte de l'eau à leur moulin. Mais il essaie d'être objectif, en s'appuyant sur des arguments et analyses solides.

 

Administration-Redaction : Nicolas Daures. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


 

1- Ajoutons l'huile ou pétrole de schiste, les schiste bitumeux, le tight-gas, le gaz de houille, bientôt les hydrates de carbone et plus généralement les hydrocarbures de roche mère ou les hydrocarbures non-conventionnels.


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